Entre les 16.000 jobs supprimés par mois selon Goldman Sachs et les 7% d'ici 2035 prédits ailleurs, l'IA crée plus de confusion que de destruction réelle, surtout pour les jeunes et les femmes.
Elon Musk modifie son procès contre OpenAI pour envoyer les milliards potentiels à la fondation à but non lucratif, une manœuvre que la société qualifie de 'campagne de harcèlement'.
Suno et les majors du disque ne sont pas d'accord sur un détail de rien du tout : si les utilisateurs ont le droit de partager les morceaux générés par IA.
Kyle Kosic, cofondateur de xAI et ex-d'OpenAI, rejoint le mystérieux Project Prometheus de Jeff Bezos, qui vise à développer des IA comprenant le monde physique.
Anthropic annonce un deal avec Google et Broadcom pour des gigawatts de TPUs, révélant une stratégie aussi vorace que celle d'OpenAI, mais avec des papiers académiques en plus.
Les entreprises réécrivent leurs sites pour plaire aux chatbots, et tout le monde y perd.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
Une startup espagnole de données spatiales vient de boucler une levée de fonds colossale en promettant de nourrir les modèles d'IA avec des images satellites, et tout le monde s'extasie sans vraiment savoir pourquoi.
Tandis que Goldman Sachs révèle que l'IA supprime 16 000 emplois par mois aux États-Unis, Sam Altman critique soudainement les entreprises qui utilisent son propre discours comme prétexte pour virer du monde.
Anthropic, la boîte qui publie des essais de 20 000 mots sur la sécurité existentielle, vient de lâcher 400 millions de dollars en actions pour acheter Coefficient Bio, une startup biotech AI de huit mois avec moins de dix employés.
Pendant que Sam Altman promet l'apocalypse, son équipe de direction s'effiloche comme un vieux pull.
Microsoft débloque 10 milliards de dollars pour des data centers IA au Japon, un investissement historique qui sent bon la guerre froide des clouds.
OpenAI dépense des centaines de millions pour s'offrir un talk-show tech, histoire de calmer la tempête médiatique tout en jurant que l'indépendance éditoriale est sacrée, un beau paradoxe dans la stratégie de com' d'un géant en pleine crise d'image.
La Chine serre la vis sur les humains numériques et interdit les services addictifs pour enfants, pendant qu'elle bloque un patron d'IA à la frontière après un rachat par Meta.
Sam Altman a décidé que les interviews trop critiques, c'était terminé.
Oracle balance des dizaines de milliers de licenciements à 6h du mat' pour financer son méga-projet d'infrastructure IA, un pari risqué qui fait trembler les investisseurs.
La startup Yupp, qui levait des millions pour "améliorer" les IA via du feedback crowdsourcé, tire sa révérence après à peine un an, laissant les investisseurs comme a16z crypto regarder leurs chèques partir en fumée.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.
Anthropic enchaîne les fuites et les couacs, entre une erreur d'ingénierie qui expose le code source de Claude Code et un canular marketing qui embrouille toute l'affaire.
Oracle licencie des dizaines de milliers d'employés pour financer des data centers IA, mais son pari de 50 milliards de dette fait déjà plonger sa valeur de 26 milliards.