Le gouvernement britannique lance un fonds de 500 millions de livres pour booster les startups locales d'IA, une tentative de réduire la dépendance aux technologies étrangères dans un secteur dominé par les mastodontes américains.
L'optimisme d'Altman pour un superordinateur en Norvège a duré moins longtemps qu'un tweet de 3h du mat'.
Après avoir vendu son business de chaussures à 39 millions, Allbirds se rebaptise NewBird AI et promet du GPU-as-a-Service, faisant grimper son action de 600% sur un coup de com'.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Snap Inc vire 1000 personnes, soit 16% de ses effectifs, en invoquant les progrès de l'IA pour réduire les tâches répétitives, mais l'annonce tombe alors qu'un investisseur activiste réclamait des coupes pour sauver l'action.
ASML et TSMC annoncent des profits records, poussés par les investissements frénétiques en IA, confirmant que les vrais gagnants de cette révolution sont souvent les moins glamours.
Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Un ex-Palantir a fait passer une loi anti-IA draconienne, et les géants tech sortent le chéquier pour l'empêcher d'entrer au Congrès.
Nava, Primepoint et Synera ramassent des millions pour faire bosser des IA dans la finance, la construction et l'industrie, mais le fossé entre la hype et la réalité reste abyssal.
Coachella débute, et les influenceurs IA sont partout, posant avec des stars, générant du buzz et de l'argent, tandis que les experts s'interrogent sur les revenus colossaux de leurs créateurs.
OpenAI rachète Hiro Finance, une startup d'IA financière personnelle, pour ensuite fermer son produit et récupérer l'équipe — un classique du talent acquisition qui dit son nom.
Google investit 10 millions de dollars pour former des travailleurs de l'industrie américaine à l'IA, une initiative qui sent autant le coup de com' que l'effort sincère.
OpenAI annonce un nouveau bureau à Londres pour 2027, avec une capacité de 544 employés, doublant ainsi sa présence britannique actuelle.
SoftBank, Sony et Honda s'allient avec l'État pour injecter des milliards dans des modèles nationaux, mais la route est longue face aux géants américains et chinois.
L'adoption de l'IA s'accélère, mais les entreprises préfèrent des assistants contrôlés plutôt que des systèmes autonomes, surtout dans les secteurs à risque.
Pendant que la tech traditionnelle se serre la ceinture, les vétérans de l'IA se font débaucher comme des rockstars, et c'est tout sauf une surprise.
Trois levées de fonds ce vendredi nous rappellent que le meilleur business model en IA, c'est encore de vendre la solution aux conneries que le secteur génère.
Après des années où il fallait choisir entre le basique à 20$ et le Pro à 200$, ChatGPT dégaine enfin un plan intermédiaire à 100$, principalement pour les utilisateurs intensifs de Codex.
OpenAI vient de mettre en pause son projet de data centre Stargate au Royaume-Uni, invoquant des coûts énergétiques élevés et une régulation incertaine, une gifle pour les ambitions britanniques de superpuissance IA.
Matt Garman, le patron d'AWS, assure que les milliards placés simultanément chez OpenAI et Anthropic ne posent aucun conflit d'intérêts, mais ce double pari sent surtout la stratégie de couverture pour ne pas rater le prochain gros coup.