Face à l'explosion des tokens consommés par les agents IA, Microsoft abandonne le forfait fixe et se tourne vers DeepSeek.
Entre abonnés gloutons et coûts qui explosent, les entreprises découvrent que l'IA, c'est un peu comme une piscine : le premier plongeon est gratuit, mais après, il faut payer le chauffage.
Pendant que l'Inde se rêve en leader de l'IA opérationnelle, les restrictions US sur l'accès aux modèles menacent ses ambitions souveraines.
DeepSeek boucle son premier tour externe à 7 milliards de dollars, valorisée 50 milliards, et oblige ses investisseurs à accepter un lock-up de 5 ans.
Après le blocus US sur Fable 5, l'Inde trouve son champion avec Sarvam, valorisé 1,5 milliard après une levée de 234 millions.
Deux acquisitions majeures secouent le secteur : SpaceX met la main sur l'éditeur de Cursor (Anysphere) pour 60 milliards de dollars, tandis que Salesforce rachète la plateforme de service client Fin pour 3,6 milliards.
Le Premier ministre annonce un plan IA à 655 millions d'euros et le remplacement de Palantir par le tricolore ChapsVision à la DGSI.
Les comptes audités d'OpenAI révèlent 34 milliards de dépenses sur l'exercice écoulé, avec 19 milliards rien qu'en R&D, alors que l'entreprise accélère vers une introduction en Bourse valorisée à plus de 1 trillion.
Le titre SpaceX grimpe encore de 19,6% lundi, portant la valorisation au-delà de 2 trillions et faisant du patron de Tesla le premier trillionaire de l'histoire.
Salesforce avale Fin pour 3,6 milliards de dollars et promet de mettre un turbo à Agentforce, sa plateforme d'agents IA.
Pendant que les US enchaînent les IPÀ à plusieurs milliards, l'Inde disparaît du top 10 des marchés émergents et réalise que sa souveraineté numérique est en jeu.
Le champion français de l'IA open-weight serait en discussion pour une nouvelle levée colossale qui doublerait presque sa valorisation.
Sur ordre du gouvernement américain, Anthropic a suspendu ses modèles les plus puissants pour tous ses utilisateurs, provoquant une onde de choc politique et financière.
Entre les identités digitales de NewCore et le management de première ligne d'Orbio, les assistants commencent à ressembler à des collègues comme les autres : et ça pose des questions que personne n'a encore résolues.
Le patron de Microsoft prévient que les boîtes qui se contentent de louer des modèles d'IA vont se faire dévorer par celles qui construisent leur propre « capital token ».
OpenAI lance son Partner Network avec 150 millions de dollars et vise 300 000 partenaires certifiés d'ici fin 2026 : de l'évangélisation en bonne et due forme.
Un abonnement à 200 $ peut engloutir jusqu'à 14 000 $ en coûts de calcul : la guerre du token menace de couler les abonnements fixes.
Le Premier ministre britannique et son homologue japonais paraphent un accord de partenariat technologique censé créer des dizaines de milliers d'emplois et injecter 18 milliards de livres dans l'économie.
Satya Nadella admet être un token-maxer invétéré pendant que Meta tente de mettre un terme à l'addiction de ses employés qui a déjà coûté des milliards.
Trois des poids lourds de l'IA s'apprêtent à entrer en Bourse en même temps, transformant les salariés en millionnaires et interrogeant la promesse de transparence des entreprises.