Hewlett Packard Enterprise voit ses ventes de serveurs exploser alors que Sifted recense 70 startups en Europe sur le même créneau.
Google lève 80 milliards en papier pour financer son infrastructure IA, avec une petite touche de Berkshire Hathaway à 10 milliards.
L'explosion de la demande en puces mémoire et en infrastructure réseau propulse deux nouveaux géants dans le club très fermé des 1 000 milliards de dollars de capitalisation.
Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
ASML et TSMC annoncent des profits records, poussés par les investissements frénétiques en IA, confirmant que les vrais gagnants de cette révolution sont souvent les moins glamours.
Deux géants en panne d'inspiration s'allient pour tenter de rattraper leurs retards en matière d'infrastructure IA.
Oracle balance des dizaines de milliers de licenciements à 6h du mat' pour financer son méga-projet d'infrastructure IA, un pari risqué qui fait trembler les investisseurs.
Pendant qu'OpenAI enterre Sora, Meta se fait démonter en justice, et l'infrastructure IA montre ses crocs.
Meta vient de lâcher 27 milliards dans le cloud de Nebius, un pari d'infrastructure IA qui en dit long sur leur stratégie open-washing et leur course au compute.
Pendant qu'OpenAI se défile discrètement de son mégaprojet de datacentre à 500 milliards, Google débloque un milliard en Caroline du Nord pour ses serveurs : la bulle de l'infrastructure IA montre ses premières fissures.
Le patron de Nvidia promet des milliers de milliards dans les infrastructures IA, mais son propre blog révèle une couche de bullshit bien sucrée.
Alors que KKR s'apprête à encaisser des milliards sur le dos des data centers, les développeurs d'IA recyclent les camps d'ouvriers pétroliers pour loger leurs travailleurs, signe d'un secteur qui externalise ses problèmes humains en pleine course au compute.
Encord et Dyna.Ai annoncent des levées de fonds juteuses, mais derrière les communiqués, c'est le même refrain : transformer l'essai en résultats concrets reste le vrai défi.
Nvidia s'enfonce 4 milliards dans la photonique, l'Inde lance un fonds souverain de 240 milliards, et tout le monde joue à la course au compute comme si c'était la dernière fois.
L'Inde annonce des investissements pharaoniques pour devenir un hub mondial de l'IA, mais oublie un détail : son réseau électrique est déjà à la peine face aux data centers existants.
Alors que le gouverneur de l'Illinois veut suspendre les incitations fiscales pour les data centers, le géant indien Adani annonce un investissement de 100 milliards de dollars d'ici 2035, révélant une fracture mondiale sur l'expansion de l'infrastructure IA.
Le géant américain NVIDIA enchaîne les annonces pour s'arroger une part du gâteau indien de 134 milliards de dollars dédié à la transformation industrielle par l'IA.
Alors que les yeux sont rivés sur les GPU, la bataille pour la mémoire RAM devient le vrai goulet d'étranglement de l'IA, et des villes comme Potters Bar en font les frais.
Alors que l'Inde mise des milliards sur l'infrastructure IA, un fonds activiste découvre que le fabricant de toilettes japonais Toto serait une pépite cachée dans la chaîne d'approvisionnement des puces.
Blackstone investit 1,2 milliard de dollars dans Neysa pour 20 000 GPU, pendant que les opérateurs télécoms transforment leurs réseaux en autoroutes neuronales pour assouvir une soif de data devenue délirante.