Un ex-Meta a fait taper son chien sur un clavier et a utilisé Claude pour transformer le charabia en jeu, et soudain tout le monde parle de "barrières réduites" et de "collaboration homme-IA".
Pendant que Zuckerberg drague Prada à la Fashion Week, Alibaba confond ses propres marques de lunettes IA dans un rebranding opaque.
Sam Altman fait le plein de talents avec un ingénieur connu pour ses blagues et un chercheur de Meta, prouvant que la guerre des cerveaux est plus bruyante que jamais.
Tout en répétant que l'IA est trop chère, Meta signe un contrat de 60 à 100 milliards de dollars pour acheter des chips chez AMD, en prenant même une participation au passage.
Un agent IA de Microsoft sème la pagaille dans une boîte mail et pousse la firme à émettre un avertissement urgent contre son utilisation en entreprise.
Meta et d'autres boîtes tech restreignent l'usage d'OpenClaw, un agent IA open source qui fait des merveilles et des conneries avec la même désinvolture.
Zuckerberg achète des millions de puces Nvidia pour ses data centers, un mouvement qui sent à la fois la préparation à la guerre de l'IA et l'aveu que ses propres projets hardware n'avancent pas.
Meta planifie discrètement d'ajouter une fonction de reconnaissance faciale à ses lunettes connectées, profitant des distractions politiques pour éviter les vagues.
Facebook déploie des animations IA pour tes photos de profil et tes posts texte, une révolution à peu près aussi innovante que les GIFs de 1999.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Meta vire de bord en pleine tempête, remplaçant ses lunettes VR qui font vomir par des IA qui promettent de tout faire pour toi, ou presque.
Meta suspend temporairement l'accès des ados à ses personnages IA, promettant une version améliorée, mais l'opération sent plus le coup de com' qu'une vraie prise de conscience.
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