Meta ordonne à 7 000 employés de rejoindre des équipes IA, sous peine de mutation autoritaire, dans le cadre d'une restructuration massive qui supprime aussi 8 000 postes.
Meta licencie 8 000 personnes tout en investissant 145 milliards de dollars dans l'IA, symbole d'une industrie qui troque des humains contre des machines.
Les anciens de Meta derrière Viktor parient sur un agent IA intégré à Slack et Teams, et les chiffres parlent déjà.
Pendant que les gros du secteur vendent leurs modèles de modération à prix d'or, des petits malins au Sri Lanka et au Pakistan utilisent l'IA pour générer des torrents de haine anti-musulmans à destination des Britanniques.
Google, Amazon, Microsoft et Meta mettent 725 milliards sur la table cette année, une hausse de 77% qui sent bon la guerre des tranchées budgétaires.
Meta rachète la startup ARI et ses fonds de modèles pour robots humanoïdes, histoire de donner un corps à ses ambitions AGI.
La Commission nationale du développement et de la réforme chinoise ordonne l'annulation de l'acquisition de la start-up d'agents IA, dans un coup de semonce avant le sommet Xi-Trump.
Meta et Microsoft taillent dans leurs effectifs pendant que les budgets IA explosent, mais est-ce vraiment la faute des algorithmes ou un vieux tour de passe-passe financier ?
Meta signe un deal massif avec AWS pour des millions de puces Graviton, signe que l'IA agentive a soif de CPU.
Le géant des réseaux sociaux installe un outil de surveillance qui capture chaque clic et mouvement de souris de ses salariés américains, le tout pour entraîner ses agents IA.
Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
Meta annonce capturer sournoisement les mouvements de souris et frappes de clavier de ses salariés pour enrichir ses données d'entraînement d'IA, une pratique qui fait grincer des dents et pose de sérieuses questions éthiques.
Zuckerberg va couper 8 000 postes en mai pour financer ses investissements IA, une purge qui pourrait toucher 20% des effectifs d'ici fin 2026.
Pékin qualifie l'achat de la startup Manus par Meta de conspiration et retient ses fondateurs sur le territoire, transformant une opération financière en crise géopolitique.
Meta s'apprêterait à lancer une IA qui imiterait Mark Zuckerberg pour les cadres, pendant que la Chine cible les seniors avec des chatbots dédiés.
Meta s'essaie à la nécromancie numérique avec un clone IA de son patron, histoire que les 79 000 salariés puissent enfin avoir l'illusion d'un dialogue avec la direction.
Mark Zuckerberg s'est créé un clone IA pour discuter avec ses employés, entre délire de grandeur et virage raté vers la "superintelligence personnelle".
Avec Muse Spark, son premier modèle issu de l'équipe 'superintelligence' recrutée à prix d'or, Meta tente de rattraper son retard dans la course à l'IA, mais les benchmarks montrent des performances en dents de scie.
Après des milliards dépensés et des années à jouer les gentils de l'open source, Meta balance Muse Spark, un modèle fermé qui carbure aux applis sociales, signant l'enterrement définitif de son bullshit open-washing.
Alexandr Wang reprend les rênes et annonce un modèle open source… ou presque, histoire de faire joli sans trop se mouiller.
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