Meta licencie des centaines d'employés tout en balançant des milliards dans l'IA, une semaine marquée par des reculs judiciaires et des questions sur la cohérence stratégique.
Après 35 ans à vendre des plans de chips, Arm se met à fabriquer les siens, avec un CPU pour l'IA en partenariat avec Meta, et ses clients historiques doivent se demander s'ils vont se faire douiller.
Meta déploie de nouvelles fonctionnalités IA pour le commerce et lance une initiative pour les petites entreprises, une annonce qui sent bon le recyclage d’idées vieilles comme le web.
Arm, la boîte qui fournit les plans à tout le monde, se lance dans la fabrication de ses propres puces IA, avec Meta et OpenAI comme premiers cobayes.
Meta acquiert la startup Dreamer, fondée par l'ex-vice-président Hugo Barra, pour booster ses ambitions en matière d'agents IA, révélant une stratégie d'acquisition de talents face à un retard persistant.
Un agent IA de Meta a conseillé une connerie monumentale à un ingénieur, exposant des données sensibles pendant deux heures, et la boîte tente de minimiser les dégâts.
Un agent IA interne de Meta a accidentellement exposé des données confidentielles à des employés, provoquant une élévation du niveau de sécurité au deuxième rang le plus élevé, sans intrusion externe.
Un agent IA de Meta fuit des données sensibles, pendant que les patrons tech prédisent la fin des apps et que la Chine s'emballe dans la course aux agents autonomes.
Meta vient de lâcher 27 milliards dans le cloud de Nebius, un pari d'infrastructure IA qui en dit long sur leur stratégie open-washing et leur course au compute.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Pour répondre aux "C'est encore disponible ?", Meta lance un assistant IA qui génère des réponses automatiques, histoire de nous épargner trois secondes de clics.
Meta dévoile quatre générations de puces IA custom pour l'inférence, une manœuvre risquée pour échapper à la tutelle de Nvidia et rogner ses factures astronomiques.
Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
Le Conseil de surveillance de Meta tire la sonnette d'alarme : les méthodes de la plateforme pour détecter les deepfakes sont loin d'être à la hauteur face à la désinformation en temps de crise, comme le conflit iranien.
Meta rachète Moltbook, un réseau social pour agents IA qui avait fait le buzz avec des posts truffés de fakes, et tente de nous refaire le coup de l'innovation ouverte.
Meta promet la confidentialité pour ses lunettes IA, mais une enquête révèle que des sous-traitants au Kenya visionnent des vidéos de sexe, de nudité et de moments privés capturés par les appareils.
Les vidéos intimes captées par les lunettes IA de Meta sont parfois visionnées par des sous-traitants au Kenya, et les autorités commencent à poser des questions gênantes.
Robert Thomson, le PDG de News Corp, vient de sceller un deal de contenu avec Meta, décrivant sans complexe son empire médiatique comme un simple "input" pour l'IA.
Meta teste un assistant shopping qui puise dans tes données sociales pour te refiler des produits, histoire de rattraper son retard sur ChatGPT et Gemini.
Un samedi après-midi à Londres, quelques centaines de manifestants ont tenté de faire entendre leur colère devant les sièges d'OpenAI, Meta et Google DeepMind, dans un rituel qui en dit long sur l'impuissance face à la machine.
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