OpenAI, qui depuis des mois nous serine que l'IA représente un risque existentiel, pousse maintenant un projet de loi pour s'exonérer légalement des conséquences quand ses modèles causeront des "dégâts critiques".
OpenAI vient de mettre en pause son projet de data centre Stargate au Royaume-Uni, invoquant des coûts énergétiques élevés et une régulation incertaine, une gifle pour les ambitions britanniques de superpuissance IA.
Tubi devient la première plateforme de streaming à s'incruster directement dans ChatGPT, transformant l'assistant en un guide TV vaguement fonctionnel.
Matt Garman, le patron d'AWS, assure que les milliards placés simultanément chez OpenAI et Anthropic ne posent aucun conflit d'intérêts, mais ce double pari sent surtout la stratégie de couverture pour ne pas rater le prochain gros coup.
Elon Musk modifie son procès contre OpenAI pour envoyer les milliards potentiels à la fondation à but non lucratif, une manœuvre que la société qualifie de 'campagne de harcèlement'.
OpenAI publie un "Child Safety Blueprint" pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, une initiative qui sent bon la com' réactive après les scandales de Grok et autres dérapages génératifs.
Kyle Kosic, cofondateur de xAI et ex-d'OpenAI, rejoint le mystérieux Project Prometheus de Jeff Bezos, qui vise à développer des IA comprenant le monde physique.
Le Royaume-Uni envisage d'imposer des tests indépendants sur les modèles IA utilisés par les banques, tandis que dans le même temps, OpenAI, Anthropic et Google s'allient pour traquer les copies non autorisées de leurs modèles par des concurrents chinois.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Tandis que Goldman Sachs révèle que l'IA supprime 16 000 emplois par mois aux États-Unis, Sam Altman critique soudainement les entreprises qui utilisent son propre discours comme prétexte pour virer du monde.
Alors que la guerre entre les États-Unis et l'Iran s'intensifie, l'Iran menace de frapper le centre de données 'Stargate' d'OpenAI à Abou Dabi, transformant une infrastructure technologique en cible géopolitique.
Pendant que Sam Altman promet l'apocalypse, son équipe de direction s'effiloche comme un vieux pull.
OpenAI dépense des centaines de millions pour s'offrir un talk-show tech, histoire de calmer la tempête médiatique tout en jurant que l'indépendance éditoriale est sacrée, un beau paradoxe dans la stratégie de com' d'un géant en pleine crise d'image.
Sam Altman a décidé que les interviews trop critiques, c'était terminé.
OpenAI s'allie avec Gradient Labs pour fournir des agents IA aux banques, promettant des réponses en millisecondes grâce à GPT-5.4 mini et nano, mais l'annonce sent plus le coup de com' que la révolution.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.
Peter Steinberger, ex-créateur d'OpenClaw passé chez OpenAI, promet une révolution des tâches quotidiennes avec son agent IA, mais entre les annonces tonitruantes et les vraies questions de sécurité, le fossé reste béant.
Un garçon de 16 ans s'est suicidé après avoir demandé à ChatGPT la méthode 'la plus efficace' pour mourir, révélant un trou béant dans la sécurité des IA génératives.
Microsoft, Amazon et OpenAI lancent des chatbots santé à tour de bras, mais la vraie question est de savoir si ces outils fonctionnent ou si c'est du vent marketing.