De Philadelphie à Canberra, les agents IA saccagent et les labos encaissent. Les dégâts, eux, restent dans la cour des victimes.
Anthropic a reçu ses investisseurs avec 16,8 milliards de dollars de recettes, une rentabilité « ajustée » et une fin du monde discrètement rangée sous le tapis.
Un salarié parti chez Apple aurait emporté plus de 100 fichiers sur un produit non annoncé, affirme OpenAI. Apple jure n'avoir rien vu.
Les labos d'IA rêvent de faire de la science de pointe, mais leur premier terrain réel, les dossiers des chercheurs, amplifie les problèmes au lieu de les régler.
Quand ton fournisseur est aussi ton banquier et ton client, la croissance se calcule en circuit fermé.
Une étude du MIT chiffre le basculement : les meilleurs modèles OpenAI sont passés de 2 % à 35 % de problèmes théoriques résolus en physique, économie et cosmologie en deux ans.
Faute de loi fédérale, huit procureurs généraux américains attaquent OpenAI le même jour au nom des gamins que ChatGPT aurait abîmés.
Passer à Gemini pour économiser, c'est oublier que la vraie économie n'a rien à voir avec le modèle : elle est planquée dans le package qu'on te refile avec.
Un ingénieur d'OpenAI aurait planqué une carte à 14 dollars emballée dans du papier toilette dans la salle du conseil. Pour le planifier, il a interrogé un chatbot. Pour le démasquer, OpenAI a interrogé ses modèles.
La Maison-Blanche rend au Royaume-Uni l'accès précoce aux modèles d'OpenAI, Anthropic et Google DeepMind. Le virage sent plus la diplomatie que la conversion.
Le ministre britannique de l'IA prévient que la cyber-défense du pays finira par céder, puis déroule un plan sans pouvoir, sans calendrier et sans obligation.
Quand une machine crache une preuve vérifiée que personne ne sait lire, c'est quoi le progrès exactement ?
Le ministre britannique de l'IA appelle les entreprises à sécuriser leurs modèles, pendant que l'ancien gendarme du secteur explique qu'un État adverse peut tranquillement les leur voler.
Dernier grand nom à plier devant le nouveau vocabulaire de Trump, le patron de Microsoft réclame un « frein d'urgence » qui vise surtout OpenAI et Anthropic.
Un discours à l'ONU et un décret plus tard, les États-Unis ont décidé d'appeler l'IA « super intelligence », et ceux qui tiennent encore au mot « artificiel » sont priés d'aller voir ailleurs.
Trois chercheurs en sécurité virés, une lettre ouverte pour se défendre, et une réponse d'OpenAI qui valide presque toutes leurs demandes sauf la principale : reconnaître qu'ils ont été virés pour avoir posé des questions.
Le run rate de 70 milliards qui a fait la une venait d'un calcul d'investisseurs pour comparer OpenAI à Anthropic, pas des comptes de la boîte, qui confirme 50 milliards.
OpenAI est passé de 70 à 50 milliards de revenus annualisés, et c'est le mot « annualisé » qui a fait plier Nvidia, Oracle et le Nasdaq.
Même modèle, résultats minables : au bureau, l’agent tourne avec un harnais vide, et ce n’est pas le cerveau qui coince.
Google ouvre synthid.com à tout le monde, mais l'outil ne détecte pas l'IA : il détecte le filigrane de Google et de ses partenaires. Meta, Midjourney et xAI peuvent continuer tranquilles.