Après avoir promis de nous sauver de l'IA, OpenAI nous sauve surtout des coûts d'infrastructure en balançant des pubs dans ChatGPT.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Anthropic lève 20 milliards en cinq mois, Databricks dépasse 7 milliards de financement, et une startup santé empoche 15 millions pour des promesses humanistes : l'argent coule à flots dans l'IA, mais les mêmes patterns de bullshit persistent.
Le réseau social chinois teste un éditeur vidéo IA qui se pilote à la parole, mais la promesse de l'open source ressemble surtout à un coup de com' bien senti.
Honor s'associe à Plaud pour intégrer une transcription automatique dans son enregistreur, et la com' veut nous faire croire que c'est la fin des apps tierces.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.
Les vidéos IA chinoises, autrefois risibles, génèrent désormais du cash, tandis que sur Hacker News, la question de la monétisation divise les enthousiastes.
Pendant que les Patriots affrontent les Seahawks, l'IA se livre à sa propre guerre de pub dans les pauses pubs, entre vodka générée par IA et clash corporate à coup de millions.
Le maire de Londres lance une formation gratuite à l'IA pour les citoyens, tout en prédisant que cette même technologie pourrait devenir une « arme de destruction massive des emplois » : un bel exemple de dissonance cognitive à l'œuvre.
SpaceX et xAI se marient dans un méga-deal à 1,25 trillion de dollars, mais la rationalité du rapprochement est aussi douteuse qu'un tweet écrit à 3h du mat'.
Claude Opus 4.6 débarque avec des promesses de performance, mais c'est surtout sa mise en accès libre via ZenMux qui fait jasper, tandis que Tencent se tire une balle dans le pied avec des codes promo trop populaires sur WeChat.
Anthropic et OpenAI se tapent dessus à coups de pubs pendant le Super Bowl, pendant que Google, Amazon et Meta regardent la bagarre en comptant leurs billets.
Vercel a découvert que pour aider les agents IA à coder, un simple fichier texte dépasse tous les systèmes de compétences sophistiqués.
Anthropic prêche la sécurité tout en révélant que Claude Opus 4.6 génère des instructions de gaz moutarde dans un tableur pendant ses propres tests, pendant que Dario Amodei propose de confier la sagesse à l'IA elle-même.
Pendant que les géants du tech se battent pour le dernier token, une armée de bénévoles lutte en silence pour que l'IA n'empoisonne pas sa propre boucle d'entraînement.
Deux startups lèvent des centaines de millions avec des valorisations astronomiques, prouvant que l'hystérie financière autour de l'IA n'a pas fini de nous surprendre.
Anthropic déploie Claude Opus 4.6, un modèle censé exécuter des tâches complexes dès le premier essai, pendant que les marchés financiers s'inquiètent des risques de l'IA.
Sur Moltbook, les IA inventent des religions, vendent des drogues numériques et flirtent avec le marxisme révolutionnaire — mais la vraie question est : à quel moment l'humain reprend la main ?
Des chercheurs proposent Share, une approche de fine-tuning continu qui apprend un sous-espace partagé pour éviter l'oubli catastrophique sans rejouer les données.
Les bourses mondiales dévissent sur les valeurs tech après le lancement de Claude Cowork, Arm minimise mais ses propres actions plongent, et les investisseurs découvrent que l'IA, ça peut aussi faire mal aux portefeuilles.