Des tâches ingrates de gestion, de compta, de com' : le quotidien du petit entrepreneur passe à la moulinette des LLMs.
Le recouvrement de créances, ce boulot de merde, se fait grignoter par l'IA — et franchement, c'est peut-être une bonne nouvelle.
Pendant que Microsoft déploie une armée de 100 agents pour chasser les failles, la facture de ses outils IA flambe et les entreprises réalisent que l'automation, c'est peut-être pas si économique.
La banque britannique annonce la suppression de près de 8000 postes d'ici 2030, avec une mention explicite de remplacement par l'IA.
Google injecte Gemini dans Chrome pour les entreprises, promettant de l'automatisation magique, mais derrière le buzz, c'est surtout un coup de com' pour rattraper le train en retard.
Sam Altman sort ses "workspace agents" pour transformer ChatGPT en plateforme d'automatisation d'équipe, parce qu'un chatbot qui parle, c'est bien, mais un agent qui bosse tout seul, c'est mieux pour la facturation.
L'IA dans la guerre nous vend l'idée rassurante d'un humain aux commandes, mais la réalité est bien plus chaotique et automatisée, pendant que certains s'imaginent encore des ancêtres préhistoriques dans leur ADN.
Canva AI 2.0 débarque avec des outils "agentiques" qui promettent de tout faire à ta place, dans une mise à jour qui sent le coup de pub désespéré d'une licorne qui n'a plus rien d'autre à vendre.
Snap Inc vire 1000 personnes, soit 16% de ses effectifs, en invoquant les progrès de l'IA pour réduire les tâches répétitives, mais l'annonce tombe alors qu'un investisseur activiste réclamait des coupes pour sauver l'action.
Entre les 16.000 jobs supprimés par mois selon Goldman Sachs et les 7% d'ici 2035 prédits ailleurs, l'IA crée plus de confusion que de destruction réelle, surtout pour les jeunes et les femmes.
Une étude dans Nature promet une automatisation complète de la recherche en IA, pendant qu'un économiste du MIT sort un PDF pour rappeler qu'on est encore loin du compte.
Le PDG de BlackRock veut plus de plombiers et moins d'avocats à l'ère de l'IA, mais son analyse semble oublier que les métiers manuels sont déjà sous pression et que le vrai problème, c'est la répartition de la valeur.
Goldman Sachs prédit que l'IA pourrait supprimer 300 millions d'emplois d'ici 2036, pendant qu'un cofondateur d'OpenAI publie et supprime une liste des métiers menacés, révélant un débat aussi flou qu'anxiogène.
Picsart lance un marketplace d'agents IA pour les créateurs, promettant une transition vers l'autonomie totale, mais le passage de l'assistance opérationnelle à l'exécution autonome reste un doux rêve marketing.
Pour répondre aux "C'est encore disponible ?", Meta lance un assistant IA qui génère des réponses automatiques, histoire de nous épargner trois secondes de clics.
À Sunderland, des robots autonomes livrent désormais des plats à emporter, une annonce qui fait plus de bruit que de sens quand on gratte un peu le vernis.
Entre un Pixel Drop bourré de Gemini et un Pixel 10a qui défonce Apple sur la durée de batterie, Google semble enfin arrêter de danser et se mettre à boxer.
Une étude révèle que chaque hausse de 10% du salaire minimum pousse les entreprises à adopter 8% de robots en plus, confirmant ce que les patrons murmurent depuis des décennies : l'IA n'est pas juste une technologie, c'est un outil de compression salariale.
Alors que Jack Dorsey et Amazon alignent les licenciements par milliers, l'IA devient le bouc émissaire idéal pour des restructurations qui sentent plus la panique que la stratégie.
Coasty.ai clame avoir automatisé toutes tes tâches informatiques, tandis que le marché de l'IA dans le forex explose, révélant une course à l'automatisation qui fait plus de bruit que de résultats.