Alors que les milliardaires comme Musk et Bezos envoient des IA dans l'espace pour des projets à la con, Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, publie une lettre annuelle qui ressemble à un avertissement diplomatique plutôt qu'à un bilan financier.
Alors que la guerre entre les États-Unis et l'Iran s'intensifie, l'Iran menace de frapper le centre de données 'Stargate' d'OpenAI à Abou Dabi, transformant une infrastructure technologique en cible géopolitique.
La Chine serre la vis sur les humains numériques et interdit les services addictifs pour enfants, pendant qu'elle bloque un patron d'IA à la frontière après un rachat par Meta.
Séoul et Singapour annoncent un fonds de 300 millions de dollars pour l'IA, promettent de dominer le jeu géopolitique tout en évitant soigneusement de mentionner le vrai combat en cours.
Tandis que la Commission européenne lance un appel à experts pour un forum sur l'IA frontière, la question de qui contrôle vraiment cette course technologique reste plus floue que jamais.
La Chine a présenté des robots humanoïdes exécutant des arts martiaux lors du gala du Nouvel An lunaire, déclenchant une vague d'admiration et de frousse parfaitement prévisible.
À la veille du sommet AI for All à New Delhi, l'Inde pousse pour un accord international qui prône la démocratisation de l'IA, une manœuvre aussi stratégique qu'opportuniste dans la course technologique mondiale.
Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.