La licorne logicielle a sacrifié un cinquième de ses effectifs pour déployer une armée d'agents internes, en mode « 100x l'output, 0x l'orga ». Sympa l'ambiance.
Georges Elhedery enjoint ses troupes à ne pas résister à l'IA, alors que la banque entame des coupes claires.
Meta licencie 8 000 personnes tout en investissant 145 milliards de dollars dans l'IA, symbole d'une industrie qui troque des humains contre des machines.
Zuckerberg va couper 8 000 postes en mai pour financer ses investissements IA, une purge qui pourrait toucher 20% des effectifs d'ici fin 2026.
Snap Inc vire 1000 personnes, soit 16% de ses effectifs, en invoquant les progrès de l'IA pour réduire les tâches répétitives, mais l'annonce tombe alors qu'un investisseur activiste réclamait des coupes pour sauver l'action.
Oracle balance des dizaines de milliers de licenciements à 6h du mat' pour financer son méga-projet d'infrastructure IA, un pari risqué qui fait trembler les investisseurs.
Quand les licenciements s'accumulent, rien ne vaut une bonne histoire sur l'IA pour justifier la casse sociale et réclamer plus d'argent.
Meta licencie des centaines d'employés tout en balançant des milliards dans l'IA, une semaine marquée par des reculs judiciaires et des questions sur la cohérence stratégique.
Les boîtes tech utilisent l'IA comme excuse pour des coupes budgétaires, mais la réalité est plus triviale : mauvaise gestion, pression des actionnaires et bullshit marketing.
Les annonces de licenciements massifs chez Amazon, Atlassian et d'autres se multiplient, toutes justifiées par l'IA, mais la réalité est plus prosaïque : une opportunité pour les entreprises de tailler dans les coûts sous couvert de modernisation.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Sam Altman avoue que l'IA déséquilibre le marché du travail, pendant que des entreprises comme Atlassian licencient 1 600 personnes en invoquant des gains de productivité — mais la réalité est plus nuancée.
Le géant australien des logiciels coupe 10% de ses effectifs, dont 900 postes en R&D, en pleine restructuration pour mieux se jeter dans la mêlée de l'intelligence artificielle.
Une étude révèle que les patrons utilisent un chiffre magique pour virer du monde et injecter l'argent dans l'IA, mais personne ne sait si ça va rapporter un kopeck.
Oracle annonce des milliers de licenciements pour financer ses ambitions IA, un virage brutal qui expose la facture cachée de la course au compute.
Alors que Jack Dorsey et Amazon alignent les licenciements par milliers, l'IA devient le bouc émissaire idéal pour des restructurations qui sentent plus la panique que la stratégie.
Jack Dorsey et Ocado pointent l'IA pour justifier des milliers de licenciements, mais la réalité est plus compliquée — et moins technologique.
Jack Dorsey utilise l'IA comme prétexte pour des licenciements chez Block, un move qui révèle plus sur la rhétorique corporate que sur la technologie elle-même.
Le cofondateur de Twitter annonce un plan social massif chez Block, justifié par l'adoption d'outils IA, pendant que l'action s'envole de 25%.