OpenAI préparerait une alternative à GitHub, défiant ainsi son principal investisseur, Microsoft, dans un virage stratégique qui pourrait transformer la gestion de code.
OpenAI déploie GPT-5.3 Instant, un modèle censé fluidifier les conversations quotidiennes, mais son system card révèle un joyeux bordel sous le capot.
OpenAI renégocie son contrat avec le Pentagone après une vague de critiques, prouvant une fois de plus que sa politique de sécurité est écrite à la va-vite.
Le Pentagone a écarté Anthropic pour ses lignes rouges éthiques, et OpenAI et xAI se sont précipités pour signer des accords controversés en moins d'une semaine.
Sam Altman avoue que l'accord avec le Pentagone a été bâclé, mais défend quand même l'importance stratégique de l'IA militaire, tandis qu'Anthropic se fait éjecter par Trump.
OpenAI signe avec le Pentagone quelques heures après qu'Anthropic s'est fait bannir par Trump, dans un timing qui sent bon la stratégie opportuniste.
Alors que ChatGPT touche 900 millions d'utilisateurs par semaine, OpenAI finalise un tour de table de 110 milliards de dollars et officialise son partenariat avec le Pentagone, marquant une accélération brutale dans la course à l'IA.
Une simple note d'analyse IA fait plonger la Bourse, et c'est loin d'être la première fois.
Sam Altman a annoncé en interne que OpenAI négocie un contrat avec le Pentagone, une semaine après que Trump ait ordonné la fin des contrats d'Anthropic avec la défense américaine.
Sam Altman vient de lever 110 milliards de dollars pour son startup à 730 milliards, une somme qui correspond étrangement aux 111 milliards de cash burn supplémentaires qu'il prévoit pour brûler de l'argent plus vite que le soleil.
OpenAI annonce un partenariat pour accélérer les permis fédéraux américains et agrandit son bureau londonien pour piquer les cerveaux de DeepMind, pendant que Sam Altman fait toujours du Sam Altman.
Sam Altman fait le plein de talents avec un ingénieur connu pour ses blagues et un chercheur de Meta, prouvant que la guerre des cerveaux est plus bruyante que jamais.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.