OpenAI annonce un partenariat pour accélérer les permis fédéraux américains et agrandit son bureau londonien pour piquer les cerveaux de DeepMind, pendant que Sam Altman fait toujours du Sam Altman.
Sam Altman fait le plein de talents avec un ingénieur connu pour ses blagues et un chercheur de Meta, prouvant que la guerre des cerveaux est plus bruyante que jamais.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
GPT-5.3-Codex-Spark débarque avec des promesses de vitesse de folie, mais c'est juste la dernière itération d'une longue liste de modèles de code, et on se demande si ça va vraiment changer la vie des devs ou juste gonfler l'abonnement ChatGPT Pro.
Alors que les licenciements liés à l'IA s'accélèrent, des professionnels quittent leurs carrières pour des métiers manuels, laissant les gourous tech dans leur propre flou.
Une fuite judiciaire révèle qu'OpenAI abandonne le nom 'io' pour son hardware IA, toujours promis pour 2027, dans un timing qui sent le cafouillage plus que la stratégie.
OpenAI lance discrètement des publicités dans ChatGPT pour les utilisateurs gratuits, tout en promettant que ça n'influencera pas les réponses, une manœuvre qui sent le désespoir financier.
OpenAI et le département de la Guerre s'associent pour intégrer ChatGPT sur GenAI.mil, une plateforme militaire destinée à 3 millions de personnels, mais les promesses de sécurité font grincer des dents.
Après avoir promis de nous sauver de l'IA, OpenAI nous sauve surtout des coûts d'infrastructure en balançant des pubs dans ChatGPT.
Sam Altman s'est emporté contre la campagne publicitaire d'Anthropic pendant le Super Bowl, l'accusant de malhonnêteté, mais ses propres mises en garde sur la persuasion de l'IA lui retombent dessus.
GPT-4o se plante à 2,7/100 dans un test censé évaluer les capacités humaines, pendant que Gemini brille sur des jeux de société, révélant l'absurdité des évaluations d'IA.
Pendant que la Corée du Sud passe une loi historique sur l'IA et que l'Europe renforce son parc de supercalculateurs, les géants américains continuent leur course effrénée, indifférents aux garde-fous.
Six mois après son lancement, le ChatGPT Agent d'OpenAI perd 75% de ses utilisateurs payants et pourrait être arrêté, victime d'un positionnement flou et de problèmes techniques.