Le Summer Club, la retraite de luxe organisée par OpenAI pour des influenceurs dans l'État de New York, vire au bad buzz géant.
Alibaba sort son générateur d'images dernière génération avec un prix d'appel à 0,04 dollar et des promesses qui sentent bon le rapport qualité-prix.
Washington prépare l'interdiction des transceivers optiques chinois, mais les géants tech bloquent les sanctions contre les modèles open source.
Une étude sérieuse annonce que les lecteurs préfèrent les nouvelles générées par IA aux productions humaines. Il y a de quoi tousser.
Simon Willison balance LLM 0.32, la mise à jour la plus costaude depuis le lancement : traces de raisonnement visibles, outils serveur, et des logs SQLite repensés.
Amazon généralise Web Search sur Bedrock : le grounding dans le modèle, sans tiers, mais pas sans questions.
L'Open Secure AI Alliance, montée en une semaine, débarque à Black Hat avec des propositions concrètes pour sécuriser les agents IA.
Anthropic signe un contrat de 10 milliards de dollars avec Volta Infra, une start-up du cloud âgée de quelques mois, pour verrouiller des capacités de calcul.
Apple élargit son enquête pour vol de secrets, OpenAI balance des captures iMessage et tout le monde s'aime très fort.
Un montage financier à la Gordon Gekko pour fournir des puces et des data centers à Anthropic, pendant que Google garde les mains propres.
Alors qu'Apple réclame une injonction contre OpenAI pour vol de secrets industriels, la firme de Sam Altman riposte avec des captures iMessage qui montrent des employés de la Pomme en train de solliciter leur ex-collègue.
La boîte de fusées de Musk publie ses premiers résultats de société cotée et découvre que le vrai business, c'est les serveurs.
L'argent IA explose mais le logiciel sort toujours au même rythme, et les deux dernières études sur le sujet pointent le vrai coupable.
Google refile l'essentiel du risque des infrastructures d'Anthropic aux banques et fonds, et le succès du montage repose sur la croissance de la licorne.