Quand Chelsea s’emballe pour des parterres boostés à l’IA et que les devs culpabilisent comme des ados pris la main dans le pot de cookies.
OpenAI recycle une page marketing creuse sur les "applications de l'IA" et la balance sur Hacker News, où elle se prend un indifférence totale digne d'un serveur Discord mort.
Le MIT Tech Review publie une newsletter mélangeant fiction spéculative de Jeff VanderMeer et annonces sur des modèles d'IA jugés trop dangereux pour être diffusés, mais la communauté hacker reste sceptique.
Les éditeurs humains galèrent à repérer les textes générés par l'IA, et cette traque obsessionnelle nous fait surtout perdre de vue l'essentiel : la qualité du propos.
Quand les licenciements s'accumulent, rien ne vaut une bonne histoire sur l'IA pour justifier la casse sociale et réclamer plus d'argent.
Entre les promesses des vendeurs de fumée et la réalité des cas d'usage, l'IA prouve encore une fois qu'elle est plus un art de la vente qu'une science exacte.
Entre les discours universitaires qui se perdent dans les nuages et les questions d'internautes qui oscillent entre l'apocalypse et l'absurde, on se demande si l'intelligence artificielle n'est pas en train de devenir le plus gros running gag de l'histoire tech.
La question de l'IA divise : certains y voient une libération du travail, d'autres une menace pour leur métier, et personne ne sait encore qui aura raison.
Andrej Karpathy, ex-OpenAI, annonce que la programmation est "méconnaissable" depuis que les agents IA fonctionnent vraiment, un revirement total par rapport à ses doutes de l'automne dernier.
Alors que le secteur IA se prépare à une nouvelle vague d'annonces, un mémo alarmiste sur une "crise de l'intelligence globale" resurgit, offrant une cible parfaite pour la satire d'Ed Zitron et un rappel que les doomers n'ont pas fini de nous faire rire jaune.
Une étude de Citrini Research prédit une catastrophe économique en 2028, mais le silence assourdissant sur Hacker News montre que cette annonce fait plus de bruit que de sens.
L'angoisse de l'IA pousse étudiants et professionnels à abandonner l'informatique et la finance pour des métiers manuels jugés plus sûrs, un mouvement de panique qui en dit plus sur l'hystérie médiatique que sur la réalité du marché.
Un billet d'humeur sur Hacker News et un podcast du Guardian pointent la même plaie : l'IA nous déconnecte du réel, et on commence à en avoir marre.
Entre la fin annoncée du SaaS et les prévisions apocalyptiques sur l'emploi, l'IA fait encore parler d'elle, mais les titres chocs cachent souvent plus de peur que de réalité.
Les vidéos IA chinoises, autrefois risibles, génèrent désormais du cash, tandis que sur Hacker News, la question de la monétisation divise les enthousiastes.
Un outil pour remplacer Claude Code et Codex avec trois fois rien, et en plus c'est gratuit — sauf si tu veux les options.
Le post de Hacker News passe inaperçu, mais il touche au cœur d'un problème que l'industrie préfère ignorer : parfois, l'IA fait exactement ce qu'on lui demande, et c'est justement là que ça foire.
Les agents IA, censés automatiser nos vies, se révèlent être des gouffres financiers et techniques, avec des coûts d'exécution qui explosent et une fiabilité en berne.