Le CEO de Google DeepMind sermonne les entreprises sur l'emploi tout en investissant chez Anthropic, champion du safety-washing.
Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Alors que Ronan Farrow sort une enquête cinglante sur les coulisses d'OpenAI, on se demande encore pourquoi on accorde tant d'importance aux discours d'un homme qui joue au messie depuis son fauteuil de patron.
OpenAI publie un "Child Safety Blueprint" pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, une initiative qui sent bon la com' réactive après les scandales de Grok et autres dérapages génératifs.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Claude AI prépare son entrée en Bourse dès octobre, histoire de transformer ses papiers académiques en actions.
Anthropic dégaine une feature pour générer des graphiques dans Claude, mais entre la surenchère marketing et les risques de sécurité toujours présents, est-ce vraiment ce dont on a besoin ?
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
À Barcelone, le Mobile World Congress déploie un tapis rouge à l'IA, mais sous les annonces tonitruantes, c'est surtout du réchauffé marketing qui se vend à prix d'or.
Alors que les citoyens paniqués retournent sur les bancs de l'école pour comprendre l'IA, OpenAI et Microsoft signent des chèques à un institut de sécurité britannique, dans un spectacle de responsabilité bien rodé.
Anthropic lève 30 milliards de dollars en cinq mois, doublant sa valorisation à 380 milliards, tandis que Dario Amodei continue de prêcher la prudence en accélérant à fond.