L'Alliance Gaia-X version sécurité : les deux clouds souverains unissent leurs forces pour un centre de cyberdéfense commun et une infrastructure d'IA made in Europe.
GitHub explose sous 14 milliards de commits par an générés par l'IA, et Microsoft doit faire appel à son pire ennemi pour éponger le déluge.
Pendant que certains paient des humains à collecter de la data à la petite cuillère, Nvidia, CMU et Berkeley montrent que des agents codeurs peuvent entraîner des robots à attraper des objets avec 99% de réussite, sans intervention humaine.
Amazon dégaine trois nouvelles fonctionnalités pour ses agents IA : connexion à des sources payantes, débogage en production et garde-fous évolutifs.
La 10e édition de VivaTech démarre avec l'IA en fil rouge et un contexte géopolitique tendu après l'interdiction des modèles Anthropic aux étrangers.
Le Google Home Speaker débarque le 25 juin pour remettre l'IA générative dans le salon, à 99 dollars.
Zhipu AI dégaine GLM-5.2, un modèle open source qui tutoie Claude Opus 4.8 et GPT-5.5 sur le code, avec 1M de contexte et une licence MIT. Le timing est pile au moment où la guerre des modèles s'intensifie.
Taxation, régulation, sécurité : le G7 met l'IA sur le gril pendant que Macron reçoit Trump à Versailles.
La fermeture de Claude Fable 5 et Mythos 5 par le gouvernement américain n'est pas un accident de parcours : c'est le signal que l'IA devient un actif stratégique, et que la promesse d'une technologie ouverte et universelle part en fumée.
Le fondateur d'Amazon met 400 millions dans CuspAI et investit aussi dans Odyssey, une pépite qui veut modéliser le monde physique.
Le gouvernement britannique s'associe à DeepMind pour déployer un prototype IA censé accélérer les décisions d'urbanisme et atteindre l'objectif de 1,5 million de nouveaux logements.
L'Arcep a testé des LLM sur Jean Zay et balance des données concrètes sur leur consommation électrique, histoire qu'on arrête de faire tourner des modèles de 400 milliards de paramètres pour rédiger une liste de courses.
Entre abonnés gloutons et coûts qui explosent, les entreprises découvrent que l'IA, c'est un peu comme une piscine : le premier plongeon est gratuit, mais après, il faut payer le chauffage.
Face à l'explosion des tokens consommés par les agents IA, Microsoft abandonne le forfait fixe et se tourne vers DeepSeek.
La plateforme de messaging IA malaisienne Respond.io décroche 62,5 millions pour transformer les conversations client en cash, sans compter les sièges.
Orbital lève 5 millions pour des datacenters IA en orbite, mais avant d'envoyer tes GPUs dans les étoiles, faudra survivre à l'ingénierie spatiale.
Les modèles Mistral sont incapables de filtrer la désinformation russe, selon une étude estonienne qui fout la honte à toute la tech européenne.
DeepSeek boucle son premier tour externe à 7 milliards de dollars, valorisée 50 milliards, et oblige ses investisseurs à accepter un lock-up de 5 ans.
Pendant que l'Inde se rêve en leader de l'IA opérationnelle, les restrictions US sur l'accès aux modèles menacent ses ambitions souveraines.
Après le blocus US sur Fable 5, l'Inde trouve son champion avec Sarvam, valorisé 1,5 milliard après une levée de 234 millions.